vendredi, 5 juin, 2026
Vice-président du Parlement : Nous fermerons Bab el-Mandeb si les attaques contre le Hezbollah se poursuivent.
L'Inde se tourne vers le Venezuela pour son approvisionnement énergétique dans un contexte de tensions avec l'Iran.
Les tensions persistent et le blocage du détroit d'Ormuz entraîne une hausse des prix du gaz en Europe.
Des ministres israéliens protestent contre l'accord de cessez-le-feu avec le Liban lors d'une réunion du cabinet de sécurité.
Les cours de l'or chutent face à l'incertitude persistante dans les négociations entre Washington et Téhéran.
États-Unis : Les supporters de l'équipe nationale iranienne ne pourront pas obtenir de visa pour la Coupe du monde 2026.
Deux avions de chasse américains sont entrés en collision lors d'un meeting aérien.
L'artillerie ukrainienne a bombardé la centrale nucléaire de Zaporijia.
UE : L'attaque contre la centrale électrique de Barakah aux Émirats arabes unis constitue une menace pour la sécurité et la stabilité régionales.
L'Inde exprime son inquiétude suite à l'attaque contre le site nucléaire de Barakah aux Émirats arabes unis.
Selo, plusieurs médias iraniens, l’Iran devrait contrôler les câbles internet sous-marins traversant le détroit d’Ormuz
Plusieurs médias proches du Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI) ont ces derniers jours appelé l’Iran à prendre le contrôle des câbles Internet sous-marins passant à travers le golfe Persique, d’une façon similaire à ce que Téhéran essaye de faire avec le trafic maritime.
Une dizaine de câbles passent par le golfe, et représentent à eux seuls près de 20% du trafic mondial de données. Les agences de presse iraniennes rappellent ainsi qu’au quotidien, près de 10 000 milliards de dollars de transactions financières reliant l’Europe, le Golfe et l’Asie sont effectuées à travers ces câbles, sans que l’Iran ne touche aucune commission.
Les États du Golfe en dépendent pour plus de 90 % de leurs services internet, bancaires et de cloud computing. L’Iran en dépend pour moins de 40 %, le reste transitant par voie terrestre via la Turquie.
Selon l’agence Fars, les entreprises étrangères seraient tenues d’obtenir des permis, de payer des droits de transit et d’opérer conformément à la loi iranienne, selon l’agence Fars. La gestion et la maintenance de ces câbles seraient aussi confiées exclusivement à des entreprises iraniennes, selon la proposition.
Selon l’agence de presse Tasnim, des mesures pourraient obliger les géants de la tech (Microsoft, Meta, Amazon…) à obéir à la législation iranienne.
Ces câbles pourraient être une cible de choix pour faire mal à l’économie mondiale, a averti Fars news selon laquelle des disruptions de quelques jours sur ces câbles pourraient entraîner des centaines de millions de dollars de dommages.