mercredi, 16 septembre, 2026
'Le Sénégal et le FMI reprennent leur coopération. Un prêt de 2,2 milliards de dollars accordé à Dakar '' RFI
Plus de 40 000 Afghans tués en plus de 12 ans de conflit : rapport de l’ONU.
Népal ; le bilan des morts dépasse les 1 050.
CENTCOM : Les forces américaines ont mené avec succès des frappes contre des cibles militaires iraniennes.
Financial Times : La Russie a aidé Téhéran à construire des missiles de croisière hypersoniques avancés.
Les Gardiens de la révolution affirment avoir abattu un drone américain MQ-9 au-dessus du détroit d'Ormuz.
Les inondations de la Bhote Koshi laissent 668 touristes sans nouvelles.
Mohsen Rezaei : Le plan de la République islamique visant à tuer Trump et son fils est faux.
Un avion de chasse JAS 39 Gripen s'est écrasé près de Szolnok, en Hongrie.
Le chef de la République islamique, Massoud Pezzekian, a annoncé que les États-Unis et Israël utilisaient la division pour « créer la division » et cherchaient à « abuser de l'espace intérieur du pays ».
Grossi : Le sort des réserves d'uranium à 60 % de Téhéran est une décision politique.
Rafael Grossi, directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique, a déclaré lors d'une conférence de presse le vendredi 5 juin qu'il existe diverses options techniques concernant la destruction, la dilution ou le transfert de l'uranium enrichi à 60 % de la République islamique, mais qu'il s'agit avant tout d'une décision politique, et que ses aspects techniques doivent ensuite être examinés.
Il a indiqué que des options telles que la destruction, la dilution ou le transfert à l'étranger du matériau sont techniquement possibles, mais que le choix entre ces options relève avant tout d'une décision politique. Selon Grossi, si la mise en œuvre de ces options est techniquement réalisable, elle s'accompagnera de difficultés, notamment du fait que le matériau est sous forme gazeuse et enrichi à 60 %, ce qui rend son transport plus complexe et délicat.
Le directeur général de l'agence a ajouté que la décision finale appartient aux parties et que le rôle de l'agence est de veiller à ce que toute action potentielle soit menée en toute sécurité et sous supervision.
Grossi a également souligné qu'avant toute décision, l'agence devrait retourner en Iran et vérifier la quantité exacte de matériel disponible, un laps de temps important s'étant écoulé depuis la dernière évaluation. Il a averti qu'en l'absence d'une base de référence claire, la valeur de non-prolifération de tout transfert ou autre action pourrait être remise en question, et que si une partie du matériel, par exemple 40 ou 50 kilogrammes, n'est pas disponible, cela pourrait poser problème.
Selon lui, le retour de l'Agence est une condition préalable à toute action ultérieure, et cette institution possède une expérience antérieure en matière de vérification de la dilution et du transfert de matières nucléaires par l'Iran et dispose des capacités techniques nécessaires pour mener à bien de telles missions.