Politique
« Nous négocions avec nos ennemis par des frappes ciblées », déclare le Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) en annonçant la 78e vague de représailles.
Trump « pris entre le marteau et l'enclume », sans stratégie de guerre contre l'Iran : l'ancien chef de la CIA
Kim Jong-un a officiellement déclaré la Corée du Sud État hostile.
Une attaque contre des usines de dessalement dans le golfe Persique menace la région d'une catastrophe humanitaire.
Israël, avec le soutien des États-Unis, a attaqué le plus grand gisement de gaz iranien.
Le plus grand centre de GNL au monde, situé au Qatar, est en flammes après une attaque de missile.
L'attaque contre les infrastructures pétrolières iraniennes marque une nouvelle phase de la guerre
Les Gardiens de la révolution iraniens incendient des installations pétrolières liées aux États-Unis lors de la 63e vague de l'opération True Promise 4.
Les forces armées iraniennes et les groupes de résistance à travers la région continuent de mener des opérations militaires de représailles contre les États-Unis et le régime israélien.

Le Pentagone a entamé les préparatifs en vue d'une éventuelle opération militaire à Cuba.
Les États-Unis étendent leur blocus naval de l'Iran et inspectent des navires dans le monde entier.
Les États-Unis ont mis en garde contre la menace de destruction de 80 % des satellites mondiaux par les armes nucléaires russes.
Trump appelle le Hezbollah à « faire preuve de diplomatie » alors que le cessez-le-feu au Liban entre en vigueur.
La guerre aurait coûté au Liban 7 milliards de dollars de dégâts, selon le ministre libanais des Finances.
Le Hezbollah confirme que le cessez-le-feu dans la guerre contre Israël entrera en vigueur à minuit.
Blocages d'Internet : Face à la persistance des coupures d'Internet, les Iraniens se retrouvent sans moyen de contacter leurs proches à l'étranger.
Pékin insiste sur le maintien du cessez-le-feu et la nécessité d'empêcher la reprise de la guerre contre l'Iran.
Grossi : Sans mécanismes de vérification, tout accord avec Téhéran ne serait qu’une « illusion ».
Le FMI met en garde contre le risque de récession mondiale