mercredi, 16 septembre, 2026
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Népal ; le bilan des morts dépasse les 1 050.
CENTCOM : Les forces américaines ont mené avec succès des frappes contre des cibles militaires iraniennes.
Financial Times : La Russie a aidé Téhéran à construire des missiles de croisière hypersoniques avancés.
Les Gardiens de la révolution affirment avoir abattu un drone américain MQ-9 au-dessus du détroit d'Ormuz.
Les inondations de la Bhote Koshi laissent 668 touristes sans nouvelles.
Mohsen Rezaei : Le plan de la République islamique visant à tuer Trump et son fils est faux.
Un avion de chasse JAS 39 Gripen s'est écrasé près de Szolnok, en Hongrie.
Le chef de la République islamique, Massoud Pezzekian, a annoncé que les États-Unis et Israël utilisaient la division pour « créer la division » et cherchaient à « abuser de l'espace intérieur du pays ».
La Russie a proposé des drones à fibre optique à l'Iran en vue d'éventuelles attaques contre les forces américaines.
La Russie a proposé de fournir à l'Iran des milliers de drones à fibre optique conçus pour résister aux systèmes de guerre électronique, dans le cadre d'un plan d'urgence lié à un conflit potentiel avec les États-Unis dans le golfe Persique.
Selon The Economist du 8 mai, la proposition en question aurait été préparée par la Direction principale du renseignement russe (GRU) au cours des premières phases de la guerre israélo-iranienne, alors qu'une intervention militaire américaine contre l'Iran était envisagée à Washington.
Le document de dix pages détaillait un plan de transfert de 5 000 drones à fibre optique à courte portée, ainsi que de systèmes de frappe à plus longue portée guidés par satellite. Selon ce rapport, le président russe Vladimir Poutine aurait personnellement proposé de former des opérateurs iraniens à l'utilisation de ces drones contre des militaires américains.
Selon The Economist, le document comprenait des cartes et des schémas opérationnels axés sur les îles proches des côtes iraniennes, notamment l'île de Kharg, qui abrite l'un des principaux terminaux d'exportation de pétrole du pays.
Une illustration décrivait comment des équipes de drones entraînées par la Russie pourraient lancer des essaims de cinq à six drones depuis des positions dissimulées pour cibler les navires de débarquement amphibies américains.
Le rapport indique également que les planificateurs du GRU ont envisagé de recruter des opérateurs de drones parmi les quelque 10 000 étudiants iraniens inscrits dans des universités russes, ainsi que parmi des ressortissants tadjiks et des Alaouites syriens liés à l'ancien gouvernement de Bachar al-Assad.
Les responsables des services de renseignement régionaux ayant eu accès au document l'ont jugé « plausible », bien qu'ils n'aient pas pu en vérifier l'authenticité de manière indépendante ni confirmer si le plan avait été mis en œuvre.
Christo Grozev, enquêteur spécialisé dans les opérations de renseignement russes, a déclaré à The Economist que cette proposition concorde avec d'autres éléments suggérant que Moscou a cherché à étendre sa coopération militaire avec Téhéran durant l'escalade régionale impliquant l'Iran, Israël et les États-Unis.
L'article soulignait que les drones à fibre optique ont pris une place de plus en plus importante durant le conflit russo-ukrainien, car leur connexion aux opérateurs se fait par câbles physiques et non par ondes radio, ce qui les rend insensibles aux systèmes de brouillage électronique. Ces drones sont capables d'atteindre des cibles situées à plusieurs dizaines de kilomètres.
Le document faisait également référence à des systèmes de ciblage assistés par satellite et à des mesures de soutien secrètes destinées à compliquer d'éventuelles opérations militaires américaines tout en maintenant une possibilité de déni plausible pour la Russie.
Auparavant, selon le Jerusalem Post du 6 avril, la Russie aurait fourni à l'Iran des renseignements sur 55 sites d'infrastructures énergétiques israéliennes susceptibles d'être ciblés lors de frappes potentielles, notamment des centrales électriques importantes et des sous-stations régionales, alors que Moscou et Téhéran intensifiaient leur coopération militaire et de renseignement.