vendredi, 5 juin, 2026
Vice-président du Parlement : Nous fermerons Bab el-Mandeb si les attaques contre le Hezbollah se poursuivent.
L'Inde se tourne vers le Venezuela pour son approvisionnement énergétique dans un contexte de tensions avec l'Iran.
Les tensions persistent et le blocage du détroit d'Ormuz entraîne une hausse des prix du gaz en Europe.
Des ministres israéliens protestent contre l'accord de cessez-le-feu avec le Liban lors d'une réunion du cabinet de sécurité.
Les cours de l'or chutent face à l'incertitude persistante dans les négociations entre Washington et Téhéran.
États-Unis : Les supporters de l'équipe nationale iranienne ne pourront pas obtenir de visa pour la Coupe du monde 2026.
Deux avions de chasse américains sont entrés en collision lors d'un meeting aérien.
L'artillerie ukrainienne a bombardé la centrale nucléaire de Zaporijia.
UE : L'attaque contre la centrale électrique de Barakah aux Émirats arabes unis constitue une menace pour la sécurité et la stabilité régionales.
L'Inde exprime son inquiétude suite à l'attaque contre le site nucléaire de Barakah aux Émirats arabes unis.
La Russie a proposé des drones à fibre optique à l'Iran en vue d'éventuelles attaques contre les forces américaines.
La Russie a proposé de fournir à l'Iran des milliers de drones à fibre optique conçus pour résister aux systèmes de guerre électronique, dans le cadre d'un plan d'urgence lié à un conflit potentiel avec les États-Unis dans le golfe Persique.
Selon The Economist du 8 mai, la proposition en question aurait été préparée par la Direction principale du renseignement russe (GRU) au cours des premières phases de la guerre israélo-iranienne, alors qu'une intervention militaire américaine contre l'Iran était envisagée à Washington.
Le document de dix pages détaillait un plan de transfert de 5 000 drones à fibre optique à courte portée, ainsi que de systèmes de frappe à plus longue portée guidés par satellite. Selon ce rapport, le président russe Vladimir Poutine aurait personnellement proposé de former des opérateurs iraniens à l'utilisation de ces drones contre des militaires américains.
Selon The Economist, le document comprenait des cartes et des schémas opérationnels axés sur les îles proches des côtes iraniennes, notamment l'île de Kharg, qui abrite l'un des principaux terminaux d'exportation de pétrole du pays.
Une illustration décrivait comment des équipes de drones entraînées par la Russie pourraient lancer des essaims de cinq à six drones depuis des positions dissimulées pour cibler les navires de débarquement amphibies américains.
Le rapport indique également que les planificateurs du GRU ont envisagé de recruter des opérateurs de drones parmi les quelque 10 000 étudiants iraniens inscrits dans des universités russes, ainsi que parmi des ressortissants tadjiks et des Alaouites syriens liés à l'ancien gouvernement de Bachar al-Assad.
Les responsables des services de renseignement régionaux ayant eu accès au document l'ont jugé « plausible », bien qu'ils n'aient pas pu en vérifier l'authenticité de manière indépendante ni confirmer si le plan avait été mis en œuvre.
Christo Grozev, enquêteur spécialisé dans les opérations de renseignement russes, a déclaré à The Economist que cette proposition concorde avec d'autres éléments suggérant que Moscou a cherché à étendre sa coopération militaire avec Téhéran durant l'escalade régionale impliquant l'Iran, Israël et les États-Unis.
L'article soulignait que les drones à fibre optique ont pris une place de plus en plus importante durant le conflit russo-ukrainien, car leur connexion aux opérateurs se fait par câbles physiques et non par ondes radio, ce qui les rend insensibles aux systèmes de brouillage électronique. Ces drones sont capables d'atteindre des cibles situées à plusieurs dizaines de kilomètres.
Le document faisait également référence à des systèmes de ciblage assistés par satellite et à des mesures de soutien secrètes destinées à compliquer d'éventuelles opérations militaires américaines tout en maintenant une possibilité de déni plausible pour la Russie.
Auparavant, selon le Jerusalem Post du 6 avril, la Russie aurait fourni à l'Iran des renseignements sur 55 sites d'infrastructures énergétiques israéliennes susceptibles d'être ciblés lors de frappes potentielles, notamment des centrales électriques importantes et des sous-stations régionales, alors que Moscou et Téhéran intensifiaient leur coopération militaire et de renseignement.