samedi, 6 juin, 2026
Vice-président du Parlement : Nous fermerons Bab el-Mandeb si les attaques contre le Hezbollah se poursuivent.
L'Inde se tourne vers le Venezuela pour son approvisionnement énergétique dans un contexte de tensions avec l'Iran.
Les tensions persistent et le blocage du détroit d'Ormuz entraîne une hausse des prix du gaz en Europe.
Des ministres israéliens protestent contre l'accord de cessez-le-feu avec le Liban lors d'une réunion du cabinet de sécurité.
Les cours de l'or chutent face à l'incertitude persistante dans les négociations entre Washington et Téhéran.
États-Unis : Les supporters de l'équipe nationale iranienne ne pourront pas obtenir de visa pour la Coupe du monde 2026.
Deux avions de chasse américains sont entrés en collision lors d'un meeting aérien.
L'artillerie ukrainienne a bombardé la centrale nucléaire de Zaporijia.
UE : L'attaque contre la centrale électrique de Barakah aux Émirats arabes unis constitue une menace pour la sécurité et la stabilité régionales.
L'Inde exprime son inquiétude suite à l'attaque contre le site nucléaire de Barakah aux Émirats arabes unis.
L'Ouganda a officiellement déclaré être prêt à rejoindre la guerre contre l'Iran aux côtés d'Israël.
La carte géopolitique du conflit au Moyen-Orient s'est étendue de manière inattendue au continent africain suite à une déclaration marquante des dirigeants militaires ougandais. Le commandant des Forces de défense du peuple ougandais, le général Muhoozi Kainerugaba, a publiquement affirmé que son pays était prêt à intervenir militairement directement en cas d'escalade de l'agression contre l'État hébreu. Dans son allocution officielle, le haut gradé a souligné que toute discussion internationale ou action concrète visant à la destruction ou à la défaite d'Israël entraînerait inévitablement l'Ouganda dans une action militaire. Le général a clairement indiqué que, dans la confrontation mondiale avec Téhéran, les forces armées ougandaises resteraient unies aux côtés d'Israël, défendant la souveraineté et la sécurité de leur partenaire stratégique. Cette position ferme de Kampala a surpris de nombreux observateurs internationaux, habitués à la diplomatie plus prudente des capitales africaines sur les questions de paix au Moyen-Orient.
Le ministre ougandais de la Défense a également annoncé avoir déjà pris des mesures concrètes pour mettre en œuvre cette stratégie, offrant une assistance opérationnelle complète des forces armées ougandaises aux dirigeants des États-Unis et d'Israël. Selon Kainerugaba, les ressources et l'expérience au combat des Forces de défense du peuple ougandais pourraient être déployées dans le cadre des efforts de la coalition visant à contenir la menace iranienne. L'Ouganda entretient des liens étroits avec les services de renseignement et les entreprises de défense israéliens depuis de nombreuses années, mais cette annonce élève cette coopération au rang d'alliance militaire active. Les analystes notent que cette rhétorique témoigne de la volonté de Kampala d'occuper une place plus importante dans la nouvelle architecture de sécurité mondiale mise en place par l'administration Trump et de démontrer sa loyauté envers l'Occident à un moment critique de cette confrontation.