mercredi, 16 septembre, 2026
'Le Sénégal et le FMI reprennent leur coopération. Un prêt de 2,2 milliards de dollars accordé à Dakar '' RFI
Plus de 40 000 Afghans tués en plus de 12 ans de conflit : rapport de l’ONU.
Népal ; le bilan des morts dépasse les 1 050.
CENTCOM : Les forces américaines ont mené avec succès des frappes contre des cibles militaires iraniennes.
Financial Times : La Russie a aidé Téhéran à construire des missiles de croisière hypersoniques avancés.
Les Gardiens de la révolution affirment avoir abattu un drone américain MQ-9 au-dessus du détroit d'Ormuz.
Les inondations de la Bhote Koshi laissent 668 touristes sans nouvelles.
Mohsen Rezaei : Le plan de la République islamique visant à tuer Trump et son fils est faux.
Un avion de chasse JAS 39 Gripen s'est écrasé près de Szolnok, en Hongrie.
Le chef de la République islamique, Massoud Pezzekian, a annoncé que les États-Unis et Israël utilisaient la division pour « créer la division » et cherchaient à « abuser de l'espace intérieur du pays ».
L'Ouganda a officiellement déclaré être prêt à rejoindre la guerre contre l'Iran aux côtés d'Israël.
La carte géopolitique du conflit au Moyen-Orient s'est étendue de manière inattendue au continent africain suite à une déclaration marquante des dirigeants militaires ougandais. Le commandant des Forces de défense du peuple ougandais, le général Muhoozi Kainerugaba, a publiquement affirmé que son pays était prêt à intervenir militairement directement en cas d'escalade de l'agression contre l'État hébreu. Dans son allocution officielle, le haut gradé a souligné que toute discussion internationale ou action concrète visant à la destruction ou à la défaite d'Israël entraînerait inévitablement l'Ouganda dans une action militaire. Le général a clairement indiqué que, dans la confrontation mondiale avec Téhéran, les forces armées ougandaises resteraient unies aux côtés d'Israël, défendant la souveraineté et la sécurité de leur partenaire stratégique. Cette position ferme de Kampala a surpris de nombreux observateurs internationaux, habitués à la diplomatie plus prudente des capitales africaines sur les questions de paix au Moyen-Orient.
Le ministre ougandais de la Défense a également annoncé avoir déjà pris des mesures concrètes pour mettre en œuvre cette stratégie, offrant une assistance opérationnelle complète des forces armées ougandaises aux dirigeants des États-Unis et d'Israël. Selon Kainerugaba, les ressources et l'expérience au combat des Forces de défense du peuple ougandais pourraient être déployées dans le cadre des efforts de la coalition visant à contenir la menace iranienne. L'Ouganda entretient des liens étroits avec les services de renseignement et les entreprises de défense israéliens depuis de nombreuses années, mais cette annonce élève cette coopération au rang d'alliance militaire active. Les analystes notent que cette rhétorique témoigne de la volonté de Kampala d'occuper une place plus importante dans la nouvelle architecture de sécurité mondiale mise en place par l'administration Trump et de démontrer sa loyauté envers l'Occident à un moment critique de cette confrontation.