vendredi, 5 juin, 2026
Vice-président du Parlement : Nous fermerons Bab el-Mandeb si les attaques contre le Hezbollah se poursuivent.
L'Inde se tourne vers le Venezuela pour son approvisionnement énergétique dans un contexte de tensions avec l'Iran.
Les tensions persistent et le blocage du détroit d'Ormuz entraîne une hausse des prix du gaz en Europe.
Des ministres israéliens protestent contre l'accord de cessez-le-feu avec le Liban lors d'une réunion du cabinet de sécurité.
Les cours de l'or chutent face à l'incertitude persistante dans les négociations entre Washington et Téhéran.
États-Unis : Les supporters de l'équipe nationale iranienne ne pourront pas obtenir de visa pour la Coupe du monde 2026.
Deux avions de chasse américains sont entrés en collision lors d'un meeting aérien.
L'artillerie ukrainienne a bombardé la centrale nucléaire de Zaporijia.
UE : L'attaque contre la centrale électrique de Barakah aux Émirats arabes unis constitue une menace pour la sécurité et la stabilité régionales.
L'Inde exprime son inquiétude suite à l'attaque contre le site nucléaire de Barakah aux Émirats arabes unis.
Selon le communiqué, l'Éthiopie rejette les accusations sans fondement du Soudan et appelle à la paix et à un dialogue mené par les civils
L'Éthiopie a fermement rejeté ce qu'elle a qualifié d'« accusations sans fondement » formulées lors d'une récente conférence de presse conjointe par les Forces armées soudanaises, le ministre soudanais des Affaires étrangères et le porte-parole militaire.
Dans un communiqué publié par le ministère des Affaires étrangères de l'Éthiopie, ce pays a réaffirmé que les peuples éthiopien et soudanais partageaient une longue histoire d'amitié et de liens fraternels.
Le communiqué a accusé les Forces armées soudanaises de fermer les yeux sur l'implication massive de mercenaires du Front populaire de libération du Tigré (TPLF) dans le conflit en cours, alléguant que des acteurs militaires soudanais avaient fourni des armes et un soutien financier à ces groupes.
Selon le communiqué, les activités des combattants du TPLF au Soudan sont « de notoriété publique », et le gouvernement affirme disposer de preuves crédibles indiquant que le Soudan est devenu une base pour les forces anti-éthiopiennes opérant contre le pays.
L'Éthiopie a en outre allégué que les accusations portées par les responsables militaires soudanais sont motivées par des acteurs extérieurs poursuivant ce qu'elle a qualifié d'« agenda néfaste ».
Malgré les tensions croissantes, l'Éthiopie a souligné qu'elle restait déterminée à soutenir le peuple soudanais et à préserver les relations historiques entre les deux nations voisines.
Le gouvernement éthiopien a également réitéré son appel en faveur d'une cessation immédiate du conflit au Soudan, soulignant qu'il n'existe aucune solution militaire à la guerre civile qui sévit actuellement.
Il a exhorté toutes les parties à convenir d'une trêve humanitaire immédiate, suivie d'un cessez-le-feu durable et d'un dialogue politique indépendant, inclusif et transparent, mené par des civils, visant à rétablir la paix et le pouvoir civil au Soudan.