mercredi, 16 septembre, 2026
'Le Sénégal et le FMI reprennent leur coopération. Un prêt de 2,2 milliards de dollars accordé à Dakar '' RFI
Plus de 40 000 Afghans tués en plus de 12 ans de conflit : rapport de l’ONU.
Népal ; le bilan des morts dépasse les 1 050.
CENTCOM : Les forces américaines ont mené avec succès des frappes contre des cibles militaires iraniennes.
Financial Times : La Russie a aidé Téhéran à construire des missiles de croisière hypersoniques avancés.
Les Gardiens de la révolution affirment avoir abattu un drone américain MQ-9 au-dessus du détroit d'Ormuz.
Les inondations de la Bhote Koshi laissent 668 touristes sans nouvelles.
Mohsen Rezaei : Le plan de la République islamique visant à tuer Trump et son fils est faux.
Un avion de chasse JAS 39 Gripen s'est écrasé près de Szolnok, en Hongrie.
Le chef de la République islamique, Massoud Pezzekian, a annoncé que les États-Unis et Israël utilisaient la division pour « créer la division » et cherchaient à « abuser de l'espace intérieur du pays ».
L’économie chinoise tient bon malgré la guerre au Moyen‑Orient
L’économie chinoise a enregistré une croissance de 5 % au premier trimestre de 2026, dépassant attentes des analystes et faisant preuve d’une résilience remarquable face aux troubles géopolitiques au Moyen-Orient et à la hausse des prix mondiaux de l’énergie.
Des données officielles ont été publiées alors que le monde connaît une forte hausse des prix du pétrole et une perturbation du trafic maritime à travers le détroit d’Ormuz, en raison de la guerre américano‑israélo‑iranienne.
Bien que la Chine dépende fortement du pétrole du Moyen‑Orient, des experts estiment que Pékin a réussi à isoler relativement son économie des répercussions du conflit, grâce à d’importantes réserves pétrolières, à la diversification de ses sources d’énergie, à côté d’approvisionnements russe et iranienne à des prix préférentiels.
L’industrie est le principe de la croissance, et la consommation reste faible
Selon l’agence américaine Bloomberg, les données ont montré une hausse de 5,7 % de la production industrielle en mars, dépassant les prévisions malgré un ralentissement par rapport au début de l’année. En revanche, les ventes au détail sont restées faibles, à seulement 1,7 %, ce qui reflète la persistance d’une demande intérieure atone.
Selon des analystes, la croissance du premier trimestre a été principalement tirée par les exportations, malgré leur ralentissement le mois dernier en raison de l’impact du conflit sur le commerce mondial.
Exportations restent sous pression.
Selon le Bureau national des statistiques (BNS), le produit intérieur brut (PIB) de la deuxième économie mondiale a en effet augmenté au premier trimestre 2026, de 5 % sur un an.
Bien que la Chine ait enregistré un important excédent commercial de 1,2 billion de dollars l’an dernier, les données de mars ont montré un net ralentissement de la croissance des exportations, ce qui renforce les inquiétudes concernant la baisse de la demande mondiale et les perturbations des chaînes d’approvisionnement, alors que les coûts du transport maritime et de l’énergie augmentent.
Prévisions internationales prudentes.. Pékin est confiante en la flexibilité
De son côté, le Fonds monétaire international (FMI) a revu à la baisse ses prévisions de croissance pour la Chine en 2026, les ramenant à 4,4 %, et mettant en garde contre un ralentissement du secteur immobilier et une dépendance accrue à l’égard de la demande extérieure, sans oublier les risques de la guerre au Moyen-Orient sur la croissance mondiale.
Pourtant, Pékin a affirmé, par la voix du vice‑président du Bureau national des statistiques, sa capacité à maintenir un rythme de croissance relativement soutenu, grâce à la résilience de ses secteurs productifs et à la solidité de ses indicateurs internes.
Les marchés de l’énergie et une trêve fragile à l’horizon
Des experts internationaux estiment que la poursuite de la hausse des prix du pétrole, due aux restrictions et aux perturbations de la navigation dans le détroit d’Ormuz, ainsi qu’à la fragilité de la trêve temporaire entre Washington et Téhéran, pourrait accentuer les pressions sur l’économie mondiale. Toutefois, ces évolutions n’ont pas, pour l’instant, provoqué de choc majeur en Chine.
W.H./ R.F.