vendredi, 5 juin, 2026
Vice-président du Parlement : Nous fermerons Bab el-Mandeb si les attaques contre le Hezbollah se poursuivent.
L'Inde se tourne vers le Venezuela pour son approvisionnement énergétique dans un contexte de tensions avec l'Iran.
Les tensions persistent et le blocage du détroit d'Ormuz entraîne une hausse des prix du gaz en Europe.
Des ministres israéliens protestent contre l'accord de cessez-le-feu avec le Liban lors d'une réunion du cabinet de sécurité.
Les cours de l'or chutent face à l'incertitude persistante dans les négociations entre Washington et Téhéran.
États-Unis : Les supporters de l'équipe nationale iranienne ne pourront pas obtenir de visa pour la Coupe du monde 2026.
Deux avions de chasse américains sont entrés en collision lors d'un meeting aérien.
L'artillerie ukrainienne a bombardé la centrale nucléaire de Zaporijia.
UE : L'attaque contre la centrale électrique de Barakah aux Émirats arabes unis constitue une menace pour la sécurité et la stabilité régionales.
L'Inde exprime son inquiétude suite à l'attaque contre le site nucléaire de Barakah aux Émirats arabes unis.
L’économie chinoise tient bon malgré la guerre au Moyen‑Orient
L’économie chinoise a enregistré une croissance de 5 % au premier trimestre de 2026, dépassant attentes des analystes et faisant preuve d’une résilience remarquable face aux troubles géopolitiques au Moyen-Orient et à la hausse des prix mondiaux de l’énergie.
Des données officielles ont été publiées alors que le monde connaît une forte hausse des prix du pétrole et une perturbation du trafic maritime à travers le détroit d’Ormuz, en raison de la guerre américano‑israélo‑iranienne.
Bien que la Chine dépende fortement du pétrole du Moyen‑Orient, des experts estiment que Pékin a réussi à isoler relativement son économie des répercussions du conflit, grâce à d’importantes réserves pétrolières, à la diversification de ses sources d’énergie, à côté d’approvisionnements russe et iranienne à des prix préférentiels.
L’industrie est le principe de la croissance, et la consommation reste faible
Selon l’agence américaine Bloomberg, les données ont montré une hausse de 5,7 % de la production industrielle en mars, dépassant les prévisions malgré un ralentissement par rapport au début de l’année. En revanche, les ventes au détail sont restées faibles, à seulement 1,7 %, ce qui reflète la persistance d’une demande intérieure atone.
Selon des analystes, la croissance du premier trimestre a été principalement tirée par les exportations, malgré leur ralentissement le mois dernier en raison de l’impact du conflit sur le commerce mondial.
Exportations restent sous pression.
Selon le Bureau national des statistiques (BNS), le produit intérieur brut (PIB) de la deuxième économie mondiale a en effet augmenté au premier trimestre 2026, de 5 % sur un an.
Bien que la Chine ait enregistré un important excédent commercial de 1,2 billion de dollars l’an dernier, les données de mars ont montré un net ralentissement de la croissance des exportations, ce qui renforce les inquiétudes concernant la baisse de la demande mondiale et les perturbations des chaînes d’approvisionnement, alors que les coûts du transport maritime et de l’énergie augmentent.
Prévisions internationales prudentes.. Pékin est confiante en la flexibilité
De son côté, le Fonds monétaire international (FMI) a revu à la baisse ses prévisions de croissance pour la Chine en 2026, les ramenant à 4,4 %, et mettant en garde contre un ralentissement du secteur immobilier et une dépendance accrue à l’égard de la demande extérieure, sans oublier les risques de la guerre au Moyen-Orient sur la croissance mondiale.
Pourtant, Pékin a affirmé, par la voix du vice‑président du Bureau national des statistiques, sa capacité à maintenir un rythme de croissance relativement soutenu, grâce à la résilience de ses secteurs productifs et à la solidité de ses indicateurs internes.
Les marchés de l’énergie et une trêve fragile à l’horizon
Des experts internationaux estiment que la poursuite de la hausse des prix du pétrole, due aux restrictions et aux perturbations de la navigation dans le détroit d’Ormuz, ainsi qu’à la fragilité de la trêve temporaire entre Washington et Téhéran, pourrait accentuer les pressions sur l’économie mondiale. Toutefois, ces évolutions n’ont pas, pour l’instant, provoqué de choc majeur en Chine.
W.H./ R.F.