vendredi, 5 juin, 2026
Vice-président du Parlement : Nous fermerons Bab el-Mandeb si les attaques contre le Hezbollah se poursuivent.
L'Inde se tourne vers le Venezuela pour son approvisionnement énergétique dans un contexte de tensions avec l'Iran.
Les tensions persistent et le blocage du détroit d'Ormuz entraîne une hausse des prix du gaz en Europe.
Des ministres israéliens protestent contre l'accord de cessez-le-feu avec le Liban lors d'une réunion du cabinet de sécurité.
Les cours de l'or chutent face à l'incertitude persistante dans les négociations entre Washington et Téhéran.
États-Unis : Les supporters de l'équipe nationale iranienne ne pourront pas obtenir de visa pour la Coupe du monde 2026.
Deux avions de chasse américains sont entrés en collision lors d'un meeting aérien.
L'artillerie ukrainienne a bombardé la centrale nucléaire de Zaporijia.
UE : L'attaque contre la centrale électrique de Barakah aux Émirats arabes unis constitue une menace pour la sécurité et la stabilité régionales.
L'Inde exprime son inquiétude suite à l'attaque contre le site nucléaire de Barakah aux Émirats arabes unis.
La Russie et l'Iran transforment la mer Caspienne en voie d'approvisionnement secrète
La Russie et l'Iran utilisent de plus en plus la mer Caspienne comme corridor logistique stratégique pour le commerce et les expéditions militaires, notamment les composants de drones, car les deux pays recherchent des alternatives aux routes contrôlées par l'Occident et à la pression des sanctions.
D'après le New York Times du 10 mai, la mer intérieure est devenue une voie de transport discrète reliant les ports russes aux infrastructures iraniennes, dans un contexte de coopération militaire et économique croissante entre Moscou et Téhéran. Le journal indique que ce corridor a pris de l'importance en raison de l'instabilité autour du détroit d'Ormuz et des tensions plus générales au Moyen-Orient.
L'article indique que la Russie a accru le trafic de marchandises via les ports caspiens ces dernières années, notamment les expéditions de céréales et de produits pétroliers, tout en investissant dans les infrastructures portuaires d'Astrakhan et de Makhatchkala.
Dans le même temps, les deux pays poursuivent leurs travaux sur le corridor de transport international Nord-Sud, une voie commerciale destinée à relier la Russie à l'Iran et aux États du Golfe.
Les autorités américaines pensent que la Russie a transféré des composants liés aux drones à l'Iran via la mer Caspienne, aidant ainsi Téhéran à reconstituer une partie de son stock de systèmes sans pilote après les pertes subies lors des hostilités régionales.
« Pour deux alliés rongés par la guerre et soumis à des sanctions occidentales plus lourdes que tout autre pays, cette voie maritime est devenue un vecteur de commerce ouvert et clandestin – des expéditions qui ont permis à l’Iran de conserver son statut d’adversaire des États-Unis malgré la puissance militaire américaine écrasante », écrivait le New York Times.
Le rapport souligne également le manque de transparence des activités maritimes dans la région caspienne. Les analystes pointent aussi du doigt le manque de transparence du trafic maritime en mer Caspienne, où les navires désactivent fréquemment les systèmes de suivi, tandis que l'accès maritime reste limité aux cinq États côtiers riverains : la Russie, l'Iran, l'Azerbaïdjan, le Kazakhstan et le Turkménistan.
Des informations antérieures ont fait état d'une proposition de la Russie visant à fournir à l'Iran jusqu'à 5 000 drones à fibre optique résistants aux systèmes de guerre électronique, dans le cadre d'un plan d'urgence lié à un potentiel conflit avec les États-Unis dans le golfe Persique. Cette proposition inclurait la formation des opérateurs, des systèmes de frappe guidés par satellite et des plans opérationnels ciblant les forces navales américaines à proximité des côtes iraniennes.