samedi, 18 avril, 2026
Le Pentagone a entamé les préparatifs en vue d'une éventuelle opération militaire à Cuba.
Les États-Unis étendent leur blocus naval de l'Iran et inspectent des navires dans le monde entier.
Les États-Unis ont mis en garde contre la menace de destruction de 80 % des satellites mondiaux par les armes nucléaires russes.
Trump appelle le Hezbollah à « faire preuve de diplomatie » alors que le cessez-le-feu au Liban entre en vigueur.
La guerre aurait coûté au Liban 7 milliards de dollars de dégâts, selon le ministre libanais des Finances.
Le Hezbollah confirme que le cessez-le-feu dans la guerre contre Israël entrera en vigueur à minuit.
Blocages d'Internet : Face à la persistance des coupures d'Internet, les Iraniens se retrouvent sans moyen de contacter leurs proches à l'étranger.
Pékin insiste sur le maintien du cessez-le-feu et la nécessité d'empêcher la reprise de la guerre contre l'Iran.
Grossi : Sans mécanismes de vérification, tout accord avec Téhéran ne serait qu’une « illusion ».
Le FMI met en garde contre le risque de récession mondiale
États-Unis : Démission fracassante du chef de l'antiterrorisme sur fond de conflit avec l'Iran
Dans une déclaration d'une rare virulence pour un haut fonctionnaire du renseignement, Joe Kent a justifié son départ en affirmant qu'il « ne pouvait plus soutenir » une guerre qu'il juge injustifiée. Selon lui, les rapports de force actuels ne permettaient pas de conclure que Téhéran représentait une « menace imminente » pour la sécurité nationale des États-Unis.
Le désormais ex-patron de l'antiterrorisme a franchi un pas supplémentaire en désignant les responsables, selon lui, de l'escalade actuelle. Joe Kent a ouvertement accusé le gouvernement israélien et son « puissant lobby » à Washington d'avoir exercé une pression constante pour entraîner les forces américaines dans ce conflit armé.
« Nous avons été poussés vers une guerre qui ne sert pas les intérêts stratégiques directs de l'Amérique », a-t-il déclaré dans sa lettre, dénonçant une influence étrangère sur la politique étrangère américaine.
Cette démission crée une onde de choc à Washington, alors que l'administration Trump tente de maintenir l'unité nationale autour de ses opérations militaires. Joe Kent, figure respectée de la communauté du renseignement, apporte par son départ un démenti interne de poids à la rhétorique officielle de la Maison-Blanche sur la nécessité de l'attaque.
Pour l'heure, la Maison-Blanche n'a pas officiellement réagi à ces propos, mais des sources proches du Pentagone évoquent déjà une "perte de confiance" qui rendait la position de Kent intenable.
Source : Malijet