mercredi, 16 septembre, 2026
'Le Sénégal et le FMI reprennent leur coopération. Un prêt de 2,2 milliards de dollars accordé à Dakar '' RFI
Plus de 40 000 Afghans tués en plus de 12 ans de conflit : rapport de l’ONU.
Népal ; le bilan des morts dépasse les 1 050.
CENTCOM : Les forces américaines ont mené avec succès des frappes contre des cibles militaires iraniennes.
Financial Times : La Russie a aidé Téhéran à construire des missiles de croisière hypersoniques avancés.
Les Gardiens de la révolution affirment avoir abattu un drone américain MQ-9 au-dessus du détroit d'Ormuz.
Les inondations de la Bhote Koshi laissent 668 touristes sans nouvelles.
Mohsen Rezaei : Le plan de la République islamique visant à tuer Trump et son fils est faux.
Un avion de chasse JAS 39 Gripen s'est écrasé près de Szolnok, en Hongrie.
Le chef de la République islamique, Massoud Pezzekian, a annoncé que les États-Unis et Israël utilisaient la division pour « créer la division » et cherchaient à « abuser de l'espace intérieur du pays ».
Séduisante et transfigurée en seconde période par l'entrée d'Amad Diallo, la Côte d'Ivoire a bousculé la Norvège avant de se faire punir sur le fil par l'inévitable Erling Haaland (1-2). Rageant.
Il s’en est fallu d’un cheveu, ou plutôt d'un coup de casque un poil trop décroisé d'Evann Guessand à la 90e+8 minute,pour que les Éléphants s'offrent un nul amplement mérité face aux spectaculaires Norvégiens. Mais le très haut niveau ne pardonne rien, et le manque d’efficacité dans les deux zones de vérité a coûté cher aux hommes de Patrice Beaumelle.
En première période, face au duo Ødegaard-Haaland, les Ivoiriens ont d'abord manqué de tranchant. Si Yan Diomandé (8e) puis Emmanuel Agbadou (35e) ont allumé les premières mèches, c’est surtout Nicolas Pépé qui a mordu les doigts des supporters en ratant le cadre à bout portant (28e). Une maladresse payée cash dans la foulée quand Antonio Nusa,profitant d'un moment de flottement, nettoyait la lucarne de Yahia Fofana (0-1, 39e).
Le show Amad Diallo
Mais ces Éléphants ont du cœur, et du banc. À l'heure de jeu, Beaumelle lançait Elye Wahi et surtout Amad Diallo. Un coaching gagnant qui a totalement transfiguré l'animation offensive ivoirienne. Survoltés, les Éléphants faisaient le siège du camp scandinave. Après un double sauvetage de Nyland face à Pépé et Kessié (57e), la lumière est logiquement venue de Diallo. Idéalement décalé par Pépé, le crack de Manchester United remettait les compteurs à égalité d'une frappe croisée chirurgicale du gauche (1-1, 74e).
On pensait alors la Côte d'Ivoire capable de renverser le match. C'était sans compter sur le réalisme glacial d'Erling Haaland. Transparent durant tout le second acte, le cyborg de City profitait d'un micropesanteur dans l'axe ivoirien pour crucifier Fofana à quatre minutes du terme (1-2, 86e). L'ultime rush ivoirien, marqué par un missile de Diallo sorti de la lucarne (96e) et l'énorme occasion manquée de Guessand (98e), laissera d'immenses regrets. La défaite est là, mais le contenu promet.
Le manque de réalisme
Dominer n'est pas gagner, et les Éléphants en ont fait la douloureuse expérience. Avec 12 corners obtenus contre seulement 3 pour la Norvège, et une pluie d'occasions franches (Pépé à la 28e, Kessié à la 57e, Guessand à la 98e), la Côte d'Ivoire avait les armes pour plier ce match. Face à une équipe européenne aussi clinique, le manque de tueur devant le but s'est payé au prix fort. Un axe de travail évident pour les prochaines échéances.
Source : CAF