mercredi, 16 septembre, 2026
'Le Sénégal et le FMI reprennent leur coopération. Un prêt de 2,2 milliards de dollars accordé à Dakar '' RFI
Plus de 40 000 Afghans tués en plus de 12 ans de conflit : rapport de l’ONU.
Népal ; le bilan des morts dépasse les 1 050.
CENTCOM : Les forces américaines ont mené avec succès des frappes contre des cibles militaires iraniennes.
Financial Times : La Russie a aidé Téhéran à construire des missiles de croisière hypersoniques avancés.
Les Gardiens de la révolution affirment avoir abattu un drone américain MQ-9 au-dessus du détroit d'Ormuz.
Les inondations de la Bhote Koshi laissent 668 touristes sans nouvelles.
Mohsen Rezaei : Le plan de la République islamique visant à tuer Trump et son fils est faux.
Un avion de chasse JAS 39 Gripen s'est écrasé près de Szolnok, en Hongrie.
Le chef de la République islamique, Massoud Pezzekian, a annoncé que les États-Unis et Israël utilisaient la division pour « créer la division » et cherchaient à « abuser de l'espace intérieur du pays ».
Séoul a refusé de fournir des armes létales à Kyiv.
Le gouvernement sud-coréen a officiellement réaffirmé son engagement à fournir à l'Ukraine une aide exclusivement humanitaire et de reconstruction. Cette déclaration fait suite aux demandes officielles des autorités ukrainiennes, qui insistaient sur un changement de position de la Corée du Sud concernant la coopération militaro-technique.Stratégie militaire ukrainienne
La position de Séoul a été exprimée suite à un appel direct du président ukrainien Volodymyr Zelensky. La partie ukrainienne a exhorté les autorités sud-coréennes à fournir des systèmes de défense aérienne modernes et d'autres types d'armements défensifs. Cette demande était justifiée par l'apparition de nouveaux risques dans la zone de conflit.
Kiev a invoqué les informations disponibles concernant la menace d'envoi de troupes supplémentaires par la Corée du Nord comme principale raison de ce transfert d'armes d'urgence. Selon les estimations ukrainiennes, le nombre de soldats nord-coréens susceptibles d'être déployés se situe entre 30 000 et 50 000.
En réponse, les dirigeants sud-coréens ont expliqué que le transfert de systèmes de combat et d'armes létales contrevenait directement à la législation nationale en vigueur. Les autorités de la République ont souligné que les normes juridiques encadrent strictement l'exportation de matériel militaire vers les zones de combat actives.
Au lieu de fournir des équipements militaires, la Corée du Sud privilégiera le financement et la mise en œuvre de programmes civils. Les principaux axes de coopération resteront la restauration des infrastructures énergétiques, le soutien au secteur médical, la fourniture d'équipements spécialisés et les projets éducatifs conjoints.