samedi, 18 avril, 2026
Le Pentagone a entamé les préparatifs en vue d'une éventuelle opération militaire à Cuba.
Les États-Unis étendent leur blocus naval de l'Iran et inspectent des navires dans le monde entier.
Les États-Unis ont mis en garde contre la menace de destruction de 80 % des satellites mondiaux par les armes nucléaires russes.
Trump appelle le Hezbollah à « faire preuve de diplomatie » alors que le cessez-le-feu au Liban entre en vigueur.
La guerre aurait coûté au Liban 7 milliards de dollars de dégâts, selon le ministre libanais des Finances.
Le Hezbollah confirme que le cessez-le-feu dans la guerre contre Israël entrera en vigueur à minuit.
Blocages d'Internet : Face à la persistance des coupures d'Internet, les Iraniens se retrouvent sans moyen de contacter leurs proches à l'étranger.
Pékin insiste sur le maintien du cessez-le-feu et la nécessité d'empêcher la reprise de la guerre contre l'Iran.
Grossi : Sans mécanismes de vérification, tout accord avec Téhéran ne serait qu’une « illusion ».
Le FMI met en garde contre le risque de récession mondiale
L'Iran engrange environ 140 millions de dollars par jour grâce au pétrole, dont les prix ont dépassé les 100 dollars le baril.
Malgré la pression constante des sanctions imposées par les pays occidentaux, la République islamique d'Iran affiche des performances financières impressionnantes dans le secteur de l'énergie. Avec des cours mondiaux du pétrole brut solidement ancrés au-dessus de 100 dollars le baril, les recettes quotidiennes de Téhéran issues des hydrocarbures ont atteint le montant considérable de 140 millions de dollars. Les experts soulignent que les conditions actuelles du marché permettent au gouvernement iranien non seulement de compenser les coûts liés aux restrictions, mais aussi de renflouer significativement les caisses de l'État, tirant parti de la dynamique favorable des prix pour consolider sa position dans la région.
Les analystes soulignent le caractère paradoxal de la situation actuelle : les États-Unis, tout en maintenant officiellement un régime de sanctions strict, s’abstiennent en réalité de prendre des mesures concrètes pour limiter les approvisionnements iraniens. La principale raison de cet « accord tacite » réside dans la crainte de Washington de provoquer une pénurie encore plus grave sur le marché mondial de l’énergie, ce qui entraînerait inévitablement une nouvelle vague d’inflation aux États-Unis. Malgré les récentes attaques contre les infrastructures et l’escalade des tensions géopolitiques, les exportations de pétrole iranien demeurent stables et élevées, atteignant 1,6 million de barils par jour. Ceci témoigne de la grande adaptabilité des chaînes d’approvisionnement et de la volonté des principaux acteurs de passer outre les obstacles politiques au profit du gain économique.
La Chine demeure le principal partenaire stratégique et premier acheteur de pétrole brut de l'Iran, et ne cesse d'accroître ses acquisitions. Pékin tire habilement parti de sa position de premier importateur pour obtenir des rabais importants sur le pétrole, que l'Iran est contraint d'accorder afin de préserver ses parts de marché. Cette coopération crée un circuit de distribution stable, pratiquement impossible à perturber sans un affrontement direct des intérêts économiques des deux plus grandes puissances mondiales. Ainsi, la combinaison de prix mondiaux élevés et d'une approche pragmatique de la part de ses principaux consommateurs permet à l'Iran de contourner efficacement l'isolement international, faisant du secteur pétrolier un pilier fiable de sa stabilité financière dans un contexte de conflit prolongé.
Подробнее на: https://avia-pro.fr/news/iran-zarabatyvaet-okolo-140-mln-v-den-na-nefti-blagodarya-rostu-cen-vyshe-100-za-barrel
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