samedi, 18 avril, 2026
Le Pentagone a entamé les préparatifs en vue d'une éventuelle opération militaire à Cuba.
Les États-Unis étendent leur blocus naval de l'Iran et inspectent des navires dans le monde entier.
Les États-Unis ont mis en garde contre la menace de destruction de 80 % des satellites mondiaux par les armes nucléaires russes.
Trump appelle le Hezbollah à « faire preuve de diplomatie » alors que le cessez-le-feu au Liban entre en vigueur.
La guerre aurait coûté au Liban 7 milliards de dollars de dégâts, selon le ministre libanais des Finances.
Le Hezbollah confirme que le cessez-le-feu dans la guerre contre Israël entrera en vigueur à minuit.
Blocages d'Internet : Face à la persistance des coupures d'Internet, les Iraniens se retrouvent sans moyen de contacter leurs proches à l'étranger.
Pékin insiste sur le maintien du cessez-le-feu et la nécessité d'empêcher la reprise de la guerre contre l'Iran.
Grossi : Sans mécanismes de vérification, tout accord avec Téhéran ne serait qu’une « illusion ».
Le FMI met en garde contre le risque de récession mondiale
Les femmes transgenres interdites de participer aux Jeux Olympiques dès 2028 !
Une année après son élection en mars 2025 à la tête du Comité international olympique (CIO), Kirsty Coventry vient d’annoncer une décision historique, le retour du test de féminité. La décision a été annoncée le 26 mars 2026 par le conseil exécutif du CIO. Une nouvelle politique qui entend encadrer l’éligibilité de femmes aux compétitions féminines.
Première femme à diriger l’institution en 132 ans d’existence, l’ancienne championne olympique zimbabwéenne, Kirsty Coventry, a rapidement imprimé sa marque. À peine installée, elle a lancé une révision des règles encadrant les catégories féminines, un sujet sensible qui alimente depuis plusieurs années les débats dans le sport de haut niveau. Le texte prévoit l’interdiction pour les femmes transgenres de participer aux épreuves féminines à partir des Jeux olympiques de Los Angeles 2028.
Selon le document, l’accès à ces catégories sera désormais limité aux femmes biologiques, avec une vérification unique reposant sur un test génétique ciblant le gène SRY, indique TV5 Monde. Le CIO précise que les athlètes ne présentant pas ce gène resteront définitivement éligibles aux compétitions féminines. La nouvelle politique restreint également la participation de plusieurs sportives présentant des différences de développement sexuel, une disposition qui concerne notamment la double championne olympique Caster Semenya. Celle-ci avait été absente du 800m lors des JO 2021 de Tokyo .
Cette orientation s’inscrit dans la volonté affichée de clarifier des critères qui variaient jusqu’ici selon les fédérations internationales. Pour Kirsty Coventry, l’objectif est de préserver l’équité et l’intégrité des compétitions. La Fédération internationale d’athlétisme obligé d’ailleurs les femmes présentant une hyperandrogénie à les revoir à la baisse, car cela constitue un avantage physique sur les autres participantes. Cette décision, déjà largement commentée, devrait toutefois relancer le débat sur l’inclusion et les droits des athlètes concernés. Entre recherche d’équité sportive et enjeux sociétaux, le CIO s’engage dans une réforme qui pourrait redéfinir durablement les règles de participation aux Jeux olympiques.
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