mercredi, 16 septembre, 2026
'Le Sénégal et le FMI reprennent leur coopération. Un prêt de 2,2 milliards de dollars accordé à Dakar '' RFI
Plus de 40 000 Afghans tués en plus de 12 ans de conflit : rapport de l’ONU.
Népal ; le bilan des morts dépasse les 1 050.
CENTCOM : Les forces américaines ont mené avec succès des frappes contre des cibles militaires iraniennes.
Financial Times : La Russie a aidé Téhéran à construire des missiles de croisière hypersoniques avancés.
Les Gardiens de la révolution affirment avoir abattu un drone américain MQ-9 au-dessus du détroit d'Ormuz.
Les inondations de la Bhote Koshi laissent 668 touristes sans nouvelles.
Mohsen Rezaei : Le plan de la République islamique visant à tuer Trump et son fils est faux.
Un avion de chasse JAS 39 Gripen s'est écrasé près de Szolnok, en Hongrie.
Le chef de la République islamique, Massoud Pezzekian, a annoncé que les États-Unis et Israël utilisaient la division pour « créer la division » et cherchaient à « abuser de l'espace intérieur du pays ».
Ozoua Guédé, a rendu hommage à sa mémoire puis a retracé son combat de plusieurs décennies en France.
Suite au décès de l'infatigable combattante Zekou Christine, sa sœur et amie intime, Ozoua Guédé, a rendu hommage à sa mémoire puis a retracé son combat de plusieurs décennies en France. Pour Ozoua Guédé, Zekou Christine a consacré sa vie à ses convictions avec un courage exemplaire. Elle a été présente dans tous les combats, depuis l’exil du Président Laurent Gbagbo dans les années 80, le retour du multipartisme en Côte d’Ivoire, jusqu’à l’arrestation, la déportation à La Haye aux Pays-Bas, puis l’acquittement et la libération définitive de son mentor par la Cour Pénale Internationale (CPI).
Christine Zekou s’est éteinte le mardi 18 septembre 2026 en France, où elle résidait depuis plusieurs décennies. L’infatigable combattante Christine Zekou a consacré sa vie à ses convictions avec un courage exemplaire. Elle a été présente dans tous les combats, depuis l’exil du Président Laurent Gbagbo dans les années 80, le retour du multipartisme en Côte d’Ivoire, jusqu’à l’arrestation, la déportation à La Haye aux Pays-Bas, puis l’acquittement et la libération définitive de son mentor par la Cour Pénale Internationale (CPI).
Outre cet engagement, Christine Zekou a également été élue du Parti Socialiste français, mettant son carnet d’adresses au service de la cause commune. Bien avant la crise postélectorale ivoirienne de 2010-2011, Christine Zekou s’était illustrée par son courage, sa disponibilité et sa solidarité envers ses compatriotes. Grâce à son réseau en France, elle apportait régulièrement son soutien aux Ivoiriens ainsi qu’à d’autres ressortissants africains confrontés à diverses difficultés.
Engagée politiquement, elle fut aussi l’une des voix qui défendaient le Président Laurent Gbagbo auprès de certains milieux politiques et diplomatiques français à travers son mouvement de résistance, le CODESCI. À travers cet instrument de lutte, Christine Zekou a sillonné toutes les rues de France avec des expositions de photos montrant les exactions commises pendant le conflit, présentées sous la forme d’une ronde interminable.
Cette initiative faisait partie d’une série d’actions de la diaspora pour soutenir Laurent Gbagbo après son transfèrement à la Cour Pénale Internationale fin 2011. Avec sa disparition, c’est une part vivante de notre mémoire qui s’éteint. Son souvenir restera celui d’une femme de courage, de résilience et de fidélité à son pays, qui a traversé les tourments de notre histoire commune avec une dignité exemplaire. Ceux qui ont côtoyé Christine Zekou retiennent surtout sa fougue militante, sa générosité, son sens de la solidarité et sa disponibilité envers les autres. Dans les milieux militants ivoiriens et africains en France, certains l’appelaient affectueusement « Maman », témoignage de la place qu’elle occupait auprès de nombreux compatriotes.