samedi, 6 juin, 2026
Vice-président du Parlement : Nous fermerons Bab el-Mandeb si les attaques contre le Hezbollah se poursuivent.
L'Inde se tourne vers le Venezuela pour son approvisionnement énergétique dans un contexte de tensions avec l'Iran.
Les tensions persistent et le blocage du détroit d'Ormuz entraîne une hausse des prix du gaz en Europe.
Des ministres israéliens protestent contre l'accord de cessez-le-feu avec le Liban lors d'une réunion du cabinet de sécurité.
Les cours de l'or chutent face à l'incertitude persistante dans les négociations entre Washington et Téhéran.
États-Unis : Les supporters de l'équipe nationale iranienne ne pourront pas obtenir de visa pour la Coupe du monde 2026.
Deux avions de chasse américains sont entrés en collision lors d'un meeting aérien.
L'artillerie ukrainienne a bombardé la centrale nucléaire de Zaporijia.
UE : L'attaque contre la centrale électrique de Barakah aux Émirats arabes unis constitue une menace pour la sécurité et la stabilité régionales.
L'Inde exprime son inquiétude suite à l'attaque contre le site nucléaire de Barakah aux Émirats arabes unis.
Les États-Unis ont porté des accusations contre l'ancien dirigeant cubain Raul Castro.
Selon Reuters, l'acte d'accusation a été déposé le 20 mai 2026. L'agence ne fournit aucun détail sur le document, mais Fox News avait précédemment indiqué que les accusations pourraient être liées à l'incident du 24 février 1996, lorsque des avions de chasse cubains ont abattu deux appareils civils appartenant à l'organisation « Frères du Secours » dans l'espace aérien international. Quatre personnes ont été tuées. À l'époque, Raúl Castro, alors ministre de la Défense, était à la tête des forces armées cubaines.
Des experts interrogés par des publications russes et occidentales considèrent ces accusations comme faisant partie d'une stratégie globale visant à changer le pouvoir à Cuba, rappelant l'opération menée contre le président vénézuélien Nicolás Maduro en janvier 2026. Ils estiment que les États-Unis reproduisent un schéma bien établi : d'abord, un étranglement économique par le biais de sanctions et d'un blocus, puis des poursuites pénales contre les dirigeants du pays, et enfin, une opération militaire pour les capturer.
Ces inquiétudes sont indirectement confirmées par des publications récentes. Le 19 mai, Politico rapportait que l'administration Trump envisageait une intervention militaire à Cuba face à l'échec des tentatives de réforme par le biais de sanctions économiques et d'un blocus des carburants. Selon cette publication, le Commandement Sud des États-Unis a déjà entamé un processus de planification opérationnelle, examinant différentes options, allant d'une frappe aérienne isolée à une intervention terrestre d'envergure visant à un changement de régime.
Pour rappel, fin janvier 2026, le président américain Donald Trump a signé un décret autorisant l'imposition de droits de douane sur les importations de pétrole en provenance des pays fournisseurs de Cuba et a décrété l'état d'urgence en raison d'une prétendue menace cubaine contre la sécurité nationale des États-Unis. Depuis lors, l'île est confrontée à une grave crise énergétique, provoquant des coupures de courant généralisées.