samedi, 19 septembre, 2026
'Le Sénégal et le FMI reprennent leur coopération. Un prêt de 2,2 milliards de dollars accordé à Dakar '' RFI
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Népal ; le bilan des morts dépasse les 1 050.
CENTCOM : Les forces américaines ont mené avec succès des frappes contre des cibles militaires iraniennes.
Financial Times : La Russie a aidé Téhéran à construire des missiles de croisière hypersoniques avancés.
Les Gardiens de la révolution affirment avoir abattu un drone américain MQ-9 au-dessus du détroit d'Ormuz.
Les inondations de la Bhote Koshi laissent 668 touristes sans nouvelles.
Mohsen Rezaei : Le plan de la République islamique visant à tuer Trump et son fils est faux.
Un avion de chasse JAS 39 Gripen s'est écrasé près de Szolnok, en Hongrie.
Le chef de la République islamique, Massoud Pezzekian, a annoncé que les États-Unis et Israël utilisaient la division pour « créer la division » et cherchaient à « abuser de l'espace intérieur du pays ».
L'accord avec Oman n'implique pas l'ouverture du détroit d'Ormuz (Téhéran)
Face aux interprétations erronées circulant au sujet de l’entente logistique avec Oman, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères a tenu à clarifier la position de Téhéran. éagissant aux rumeurs de réouverture du Détroit d’Ormuz, il a affirmé avec fermeté que cet arrangement technique ne constitue qu’une condition nécessaire, mais aucunement suffisante, pour modifier le statut actuel du passage maritime, toujours dicté par les mesures hostiles américaines. »
Selon IRNA, Esmaeil Baghaei ajoute : La fermeture du Détroit d’Ormuz ne fut pas le fait d’Oman, mais la conséquence directe du parjure américain, du blocus maritime imposé à l’Iran et de la série de mesures hostiles menées par les États-Unis contre la République islamique. Le rétablissement de la navigation dans le détroit relève donc d’une équation fondamentalement différente.
Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères a souligné que l’entente conclue entre l’Iran et Oman concernant une nouvelle voie de transit maritime ne constitue qu’une condition nécessaire à l’organisation du trafic maritime. Il a précisé que cet accord ne signifie en aucun cas la réouverture du Détroit d’Ormuz, rappelant que la fermeture de ce passage est la conséquence directe de la rupture des engagements américains et des mesures hostiles entreprises à l’encontre de la République islamique d’Iran.
« La nouvelle carte du trafic dans le détroit d'Ormuz a été élaborée par les services compétents en Iran. Ces cartes ont été communiquées à la partie omanaise. Il s'agit d'un travail technique réalisé en étroite collaboration avec des institutions spécialisées et compétentes. Ce fut donc un travail collectif et conjoint du ministère des Affaires étrangères, responsable des négociations. », a affirmé le haut diplomate iranien.
« La diplomatie iranienne a été très active durant ces cinq derniers mois. De même que nos défenseurs militaires et soldats du pays ont constamment défendu la chère partie, je peux affirmer avec certitude que les diplomates iraniens ont également été extrêmement actifs ces cinq ou six derniers mois. Nous utilisons la diplomatie pour avertir, mettre en garde et expliquer. Durant ces 24 heures, de nombreux appels ont été passés, y compris de la part de pays alliés du camp d'en face, comme la Bulgarie, le Royaume-Uni et l'Ukraine. Ces appels faisaient suite à la publication d'informations selon lesquelles leurs bases étaient mises à la disposition des États-Unis, et nous avons émis les avertissements nécessaires. Ils ont appelé pour souligner qu'ils ne joueraient aucun rôle dans la guerre contre l'Iran. », a rappelé Esmaeil Baghaei.
« La défense des intérêts nationaux, en particulier face à des parties qui commettent directement des actes d’agression contre un État ou qui se rendent complices de l’agresseur, est à la fois le droit et la responsabilité impérieuse de tout gouvernement. Ce principe est ancré dans le droit international.
La résolution des Nations Unies définissant l’agression établit clairement que le fait de mettre des bases, des infrastructures militaires ou un soutien logistique à la disposition des parties agressives place, de facto, l’État concerné au rang d’agresseur. Dans de telles circonstances, le pays victime de l’agression est fondé à recourir à son droit inhérent à la légitime défense pour protéger sa sécurité et ses intérêts nationaux», a-t-il conclu.