samedi, 6 juin, 2026
Vice-président du Parlement : Nous fermerons Bab el-Mandeb si les attaques contre le Hezbollah se poursuivent.
L'Inde se tourne vers le Venezuela pour son approvisionnement énergétique dans un contexte de tensions avec l'Iran.
Les tensions persistent et le blocage du détroit d'Ormuz entraîne une hausse des prix du gaz en Europe.
Des ministres israéliens protestent contre l'accord de cessez-le-feu avec le Liban lors d'une réunion du cabinet de sécurité.
Les cours de l'or chutent face à l'incertitude persistante dans les négociations entre Washington et Téhéran.
États-Unis : Les supporters de l'équipe nationale iranienne ne pourront pas obtenir de visa pour la Coupe du monde 2026.
Deux avions de chasse américains sont entrés en collision lors d'un meeting aérien.
L'artillerie ukrainienne a bombardé la centrale nucléaire de Zaporijia.
UE : L'attaque contre la centrale électrique de Barakah aux Émirats arabes unis constitue une menace pour la sécurité et la stabilité régionales.
L'Inde exprime son inquiétude suite à l'attaque contre le site nucléaire de Barakah aux Émirats arabes unis.
Cuba dénonce les menaces militaires des États-Unis
Le ministre des Affaires étrangères de Cuba, Bruno Rodríguez, a dénoncé aujourd’hui que le gouvernement des États-Unis insiste pour agir militairement contre l’île sous prétexte de « la libérer », puis il a qualifié ces déclarations de cyniques et d’hypocrites.
« Le gouvernement des États-Unis insiste sur son intention d’agir militairement contre Cuba parce que le pays est dévasté… et que ce serait un honneur de le libérer », a exprimé le ministre sur son compte du réseau social X.
Rodriguez a souligné que le cynisme et l’hypocrisie d’une telle position résident dans le fait que les États-Unis ont essayé pendant des décennies de dévaster Cuba par une guerre économique.
Le chef de la diplomatie cubaine a indiqué que l’administration actuelle le fait avec encore plus d’efforts au cours des derniers mois, et ce notamment à travers deux décrets qu’il a décrits comme génocidaires.
« Tant le blocus économique et énergétique, que les nouvelles mesures coercitives extraterritoriales ; ainsi que la menace d’agression militaire et l’agression elle-même sont des crimes internationaux », a affirmé le ministre.
Depuis plus de six décennies, les États-Unis appliquent un blocus économique, commercial et financier contre la plus grande des Antilles. Ce blocus a été renforcé en janvier dernier par un ordre exécutif signé par le président nord-américain Donald Trump.
Le manque d’accès aux combustibles résultant de cette recrudescence affecte des domaines aussi sensibles que la production d’énergie électrique, le fonctionnement des hôpitaux, la production et la distribution alimentaire et le pompage de l’eau dans le pays caribéen.
Vendredi dernier, Trump a annoncé de nouvelles mesures coercitives contre l’île, déclaré son intention de prendre le contrôle de la nation antillaise « presque immédiatement » et assuré qu’après la guerre en Iran, il enverrait peut-être l’USS Abraham Lincoln à environ 100 yards (91,44 mètres) au large des côtes.