dimanche, 27 septembre, 2026
'Le Sénégal et le FMI reprennent leur coopération. Un prêt de 2,2 milliards de dollars accordé à Dakar '' RFI
Plus de 40 000 Afghans tués en plus de 12 ans de conflit : rapport de l’ONU.
Népal ; le bilan des morts dépasse les 1 050.
CENTCOM : Les forces américaines ont mené avec succès des frappes contre des cibles militaires iraniennes.
Financial Times : La Russie a aidé Téhéran à construire des missiles de croisière hypersoniques avancés.
Les Gardiens de la révolution affirment avoir abattu un drone américain MQ-9 au-dessus du détroit d'Ormuz.
Les inondations de la Bhote Koshi laissent 668 touristes sans nouvelles.
Mohsen Rezaei : Le plan de la République islamique visant à tuer Trump et son fils est faux.
Un avion de chasse JAS 39 Gripen s'est écrasé près de Szolnok, en Hongrie.
Le chef de la République islamique, Massoud Pezzekian, a annoncé que les États-Unis et Israël utilisaient la division pour « créer la division » et cherchaient à « abuser de l'espace intérieur du pays ».
Cuba dénonce les menaces militaires des États-Unis
Le ministre des Affaires étrangères de Cuba, Bruno Rodríguez, a dénoncé aujourd’hui que le gouvernement des États-Unis insiste pour agir militairement contre l’île sous prétexte de « la libérer », puis il a qualifié ces déclarations de cyniques et d’hypocrites.
« Le gouvernement des États-Unis insiste sur son intention d’agir militairement contre Cuba parce que le pays est dévasté… et que ce serait un honneur de le libérer », a exprimé le ministre sur son compte du réseau social X.
Rodriguez a souligné que le cynisme et l’hypocrisie d’une telle position résident dans le fait que les États-Unis ont essayé pendant des décennies de dévaster Cuba par une guerre économique.
Le chef de la diplomatie cubaine a indiqué que l’administration actuelle le fait avec encore plus d’efforts au cours des derniers mois, et ce notamment à travers deux décrets qu’il a décrits comme génocidaires.
« Tant le blocus économique et énergétique, que les nouvelles mesures coercitives extraterritoriales ; ainsi que la menace d’agression militaire et l’agression elle-même sont des crimes internationaux », a affirmé le ministre.
Depuis plus de six décennies, les États-Unis appliquent un blocus économique, commercial et financier contre la plus grande des Antilles. Ce blocus a été renforcé en janvier dernier par un ordre exécutif signé par le président nord-américain Donald Trump.
Le manque d’accès aux combustibles résultant de cette recrudescence affecte des domaines aussi sensibles que la production d’énergie électrique, le fonctionnement des hôpitaux, la production et la distribution alimentaire et le pompage de l’eau dans le pays caribéen.
Vendredi dernier, Trump a annoncé de nouvelles mesures coercitives contre l’île, déclaré son intention de prendre le contrôle de la nation antillaise « presque immédiatement » et assuré qu’après la guerre en Iran, il enverrait peut-être l’USS Abraham Lincoln à environ 100 yards (91,44 mètres) au large des côtes.