mercredi, 16 septembre, 2026
'Le Sénégal et le FMI reprennent leur coopération. Un prêt de 2,2 milliards de dollars accordé à Dakar '' RFI
Plus de 40 000 Afghans tués en plus de 12 ans de conflit : rapport de l’ONU.
Népal ; le bilan des morts dépasse les 1 050.
CENTCOM : Les forces américaines ont mené avec succès des frappes contre des cibles militaires iraniennes.
Financial Times : La Russie a aidé Téhéran à construire des missiles de croisière hypersoniques avancés.
Les Gardiens de la révolution affirment avoir abattu un drone américain MQ-9 au-dessus du détroit d'Ormuz.
Les inondations de la Bhote Koshi laissent 668 touristes sans nouvelles.
Mohsen Rezaei : Le plan de la République islamique visant à tuer Trump et son fils est faux.
Un avion de chasse JAS 39 Gripen s'est écrasé près de Szolnok, en Hongrie.
Le chef de la République islamique, Massoud Pezzekian, a annoncé que les États-Unis et Israël utilisaient la division pour « créer la division » et cherchaient à « abuser de l'espace intérieur du pays ».
Togo : 10 mouvements et associations montent au créneau.
L’arrêt de la Cour de justice de la CEDEAO continue de provoquer des réactions au sein de la classe politique et de la société civile togolaises. Après plusieurs formations de l’opposition, un regroupement d’une dizaine de mouvements et associations a appelé, samedi 4 juillet, les autorités togolaises et la communauté internationale à tirer « toutes les conséquences » de cette décision. Pour ces organisations de la société civile, l’arrêt marque un tournant majeur dans la crise institutionnelle née de la réforme constitutionnelle de 2024.
Réunissant notamment ALCADES, ASVITTO, GAGL, GCD, GLOB, la Ligue togolaise des droits de l’homme (LTDH), le MCM ainsi que plusieurs autres organisations, le collectif estime que l’arrêt rendu par la juridiction communautaire conforte les critiques formulées depuis l’adoption de la nouvelle Constitution.
Une décision présentée comme un tournant juridique
Dans leur déclaration, les organisations rappellent que la Cour de justice de la CEDEAO a jugé que la réforme constitutionnelle de mars 2024 constituait un « abus de la réforme constitutionnelle » destiné à contourner les limitations du mandat présidentiel, en contradiction avec les principes démocratiques consacrés par la Charte africaine de la démocratie, des élections et de la gouvernance (CADEG).
S’appuyant sur cette décision, les signataires soutiennent que la Constitution issue du référendum de 1992 demeure, selon eux, le texte fondamental en vigueur. Ils considèrent en conséquence que les institutions mises en place dans le cadre de la Cinquième République sont dépourvues de légitimité juridique.
Au-delà des autorités politiques, le collectif adresse également un message au monde universitaire, en particulier aux enseignants-chercheurs qui avaient défendu la réforme constitutionnelle.
Les organisations estiment que l’arrêt de la Cour remet en cause les analyses juridiques développées par certains professeurs de droit public des universités togolaises pour justifier le changement de Constitution par voie parlementaire. Elles considèrent que cette décision affecte la crédibilité des positions doctrinales exprimées lors des débats sur la réforme.
Un appel à une transition politique
Le regroupement appelle ensuite les autorités togolaises à reconnaître les conséquences de la décision de la Cour de justice de la CEDEAO.
Source : Togobreaking news