mercredi, 16 septembre, 2026
'Le Sénégal et le FMI reprennent leur coopération. Un prêt de 2,2 milliards de dollars accordé à Dakar '' RFI
Plus de 40 000 Afghans tués en plus de 12 ans de conflit : rapport de l’ONU.
Népal ; le bilan des morts dépasse les 1 050.
CENTCOM : Les forces américaines ont mené avec succès des frappes contre des cibles militaires iraniennes.
Financial Times : La Russie a aidé Téhéran à construire des missiles de croisière hypersoniques avancés.
Les Gardiens de la révolution affirment avoir abattu un drone américain MQ-9 au-dessus du détroit d'Ormuz.
Les inondations de la Bhote Koshi laissent 668 touristes sans nouvelles.
Mohsen Rezaei : Le plan de la République islamique visant à tuer Trump et son fils est faux.
Un avion de chasse JAS 39 Gripen s'est écrasé près de Szolnok, en Hongrie.
Le chef de la République islamique, Massoud Pezzekian, a annoncé que les États-Unis et Israël utilisaient la division pour « créer la division » et cherchaient à « abuser de l'espace intérieur du pays ».
Conseil constitutionnel : Ousmane Diagne nommé président de l’institution
Sénégal : Nomination au Conseil constitutionnel
Le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a nommé Ousmane Diagne président du Conseil constitutionnel le 13 juillet 2026, par décret n° 2026-1318. Ousmane Diagne, magistrat de carrière, a exercé comme procureur général près la Cour d’appel de Dakar, premier avocat général près la Cour suprême, puis ministre de la Justice, garde des Sceaux. Il succède à feu Mamadou Badio Camara. Le Conseil constitutionnel est chargé de veiller à la conformité des lois à la Constitution et à la régularité des élections. La nomination a été annoncée par un communiqué de la Présidence.
Cette nomination, annoncée par la Présidence, représente un tournant important pour les institutions sénégalaises. Juriste expérimenté, Ousmane Diagne a pour mission de garantir l’équilibre des pouvoirs et d’assurer la légitimité des réformes, dans un contexte politique marqué par des débats intenses sur la Constitution et les relations entre l’exécutif et le législatif.
Ce choix stratégique reflète la volonté du chef de l’État de renforcer l’autorité juridique de son mandat.