mercredi, 16 septembre, 2026
'Le Sénégal et le FMI reprennent leur coopération. Un prêt de 2,2 milliards de dollars accordé à Dakar '' RFI
Plus de 40 000 Afghans tués en plus de 12 ans de conflit : rapport de l’ONU.
Népal ; le bilan des morts dépasse les 1 050.
CENTCOM : Les forces américaines ont mené avec succès des frappes contre des cibles militaires iraniennes.
Financial Times : La Russie a aidé Téhéran à construire des missiles de croisière hypersoniques avancés.
Les Gardiens de la révolution affirment avoir abattu un drone américain MQ-9 au-dessus du détroit d'Ormuz.
Les inondations de la Bhote Koshi laissent 668 touristes sans nouvelles.
Mohsen Rezaei : Le plan de la République islamique visant à tuer Trump et son fils est faux.
Un avion de chasse JAS 39 Gripen s'est écrasé près de Szolnok, en Hongrie.
Le chef de la République islamique, Massoud Pezzekian, a annoncé que les États-Unis et Israël utilisaient la division pour « créer la division » et cherchaient à « abuser de l'espace intérieur du pays ».
« Les 1,770 milliard du PM pouvaient indemniser les victimes » : Yankhoba Diémé recadre Sonko sur l'indemnisation des anciens détenus.
La confrontation verbale entre le camp de Diomaye et celui de Sonko se poursuit sans relâche. Entre le parti Pastef et le mouvement Kiiraay, les échanges restent vifs, alimentés par des déclarations et contre-déclarations qui entretiennent la polémique sur la place publique.
Le ministre Yankhoba Diémé estime que les 1,770 milliard de francs CFA de fonds politiques attribués au Premier ministre auraient pu être directement utilisés pour indemniser les anciens détenus. Dans un entretien accordé à Seneweb, il a affirmé avoir découvert le montant exact de cette enveloppe lors des débats à l'Assemblée nationale, soutenant que ces ressources auraient largement permis de répondre aux attentes des victimes.
« Rien qu'avec ces 1,770 milliard de FCFA, on pouvait indemniser les députés à hauteur d'environ 5 millions de FCFA chacun sur deux ans. Si l'on applique le même raisonnement aux anciens détenus, cela aurait permis d'indemniser plusieurs centaines, voire plus d'un millier de bénéficiaires selon le montant retenu », a-t-il expliqué.
Yankhoba Diémé défend l'idée que les ressources financières nécessaires étaient bel et bien disponibles, et que la concrétisation des indemnisations relevait davantage d'un choix d'affectation budgétaire que d'un réel manque de moyens. Selon lui, mettre en avant le don d'un salaire mensuel de 4 millions de francs CFA relevait d'une logique de communication bien différente de celle d'une prise en charge institutionnelle et effective des victimes.