mercredi, 16 septembre, 2026
'Le Sénégal et le FMI reprennent leur coopération. Un prêt de 2,2 milliards de dollars accordé à Dakar '' RFI
Plus de 40 000 Afghans tués en plus de 12 ans de conflit : rapport de l’ONU.
Népal ; le bilan des morts dépasse les 1 050.
CENTCOM : Les forces américaines ont mené avec succès des frappes contre des cibles militaires iraniennes.
Financial Times : La Russie a aidé Téhéran à construire des missiles de croisière hypersoniques avancés.
Les Gardiens de la révolution affirment avoir abattu un drone américain MQ-9 au-dessus du détroit d'Ormuz.
Les inondations de la Bhote Koshi laissent 668 touristes sans nouvelles.
Mohsen Rezaei : Le plan de la République islamique visant à tuer Trump et son fils est faux.
Un avion de chasse JAS 39 Gripen s'est écrasé près de Szolnok, en Hongrie.
Le chef de la République islamique, Massoud Pezzekian, a annoncé que les États-Unis et Israël utilisaient la division pour « créer la division » et cherchaient à « abuser de l'espace intérieur du pays ».
Le Président Bassirou Diomaye Faye à Bamako pour une visite de travail et de solidarité.
Le Président de la République du Sénégal, SEM Bassirou Diomaye FAYE, effectuera, le mardi 28 juillet 2026, une visite de travail et de solidarité de vingt-quatre heures au Mali. Premier déplacement du chef de l’État sénégalais à Bamako depuis son accession à la présidence en exercice de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), cette mission intervient dans un contexte régional marqué par la recomposition des équilibres politiques et sécuritaires au Sahel.
Cette visite s’inscrit dans la continuité des échanges engagés entre les autorités maliennes et le Président sénégalais. En décembre 2024, quelques mois après son élection à la magistrature suprême, Bassirou Diomaye Faye avait choisi Bamako comme l’une des premières étapes de sa tournée sous-régionale. Ce déplacement avait permis de renouer un dialogue direct avec les autorités maliennes autour des enjeux de sécurité, de stabilité régionale et de coopération entre États ouest-africains.
Deux ans plus tard, le contexte a profondément évolué. Le Président sénégalais assume désormais la présidence en exercice de la CEDEAO, à un moment où l’organisation régionale poursuit ses réflexions sur l’avenir de ses relations avec la Confédération des États du Sahel (AES), composée du Mali, du Burkina Faso et du Niger. Si les divergences institutionnelles ayant conduit au retrait des trois pays de la CEDEAO demeurent une réalité politique, les échanges diplomatiques se sont progressivement orientés vers une approche plus pragmatique, privilégiant le dialogue sur les questions d’intérêt commun.
La situation sécuritaire dans le Sahel, la lutte contre le terrorisme, les défis humanitaires, les enjeux économiques et la nécessité de préserver les liens historiques entre les peuples ouest-africains constituent autant de sujets qui alimentent aujourd’hui les discussions entre les différents acteurs régionaux. Dans ce contexte, la visite de Bassirou Diomaye Faye à Bamako revêt une dimension particulière, tant par sa portée politique que par le signal d’ouverture qu’elle adresse à l’ensemble de la sous-région.
Pour le Mali, cette rencontre intervient également dans une séquence marquée par la poursuite des réformes institutionnelles, la consolidation de sa stratégie de souveraineté et le renforcement de ses partenariats régionaux et internationaux. Les autorités maliennes affichent leur volonté de maintenir un dialogue avec l’ensemble des partenaires africains, dans le respect des choix souverains opérés par le pays.