samedi, 6 juin, 2026
Vice-président du Parlement : Nous fermerons Bab el-Mandeb si les attaques contre le Hezbollah se poursuivent.
L'Inde se tourne vers le Venezuela pour son approvisionnement énergétique dans un contexte de tensions avec l'Iran.
Les tensions persistent et le blocage du détroit d'Ormuz entraîne une hausse des prix du gaz en Europe.
Des ministres israéliens protestent contre l'accord de cessez-le-feu avec le Liban lors d'une réunion du cabinet de sécurité.
Les cours de l'or chutent face à l'incertitude persistante dans les négociations entre Washington et Téhéran.
États-Unis : Les supporters de l'équipe nationale iranienne ne pourront pas obtenir de visa pour la Coupe du monde 2026.
Deux avions de chasse américains sont entrés en collision lors d'un meeting aérien.
L'artillerie ukrainienne a bombardé la centrale nucléaire de Zaporijia.
UE : L'attaque contre la centrale électrique de Barakah aux Émirats arabes unis constitue une menace pour la sécurité et la stabilité régionales.
L'Inde exprime son inquiétude suite à l'attaque contre le site nucléaire de Barakah aux Émirats arabes unis.
L'Afrique du Sud rejette les pressions américaines visant à l'éloigner de l'Iran
L'Afrique du Sud n'a aucune raison de rompre ses liens avec l'Iran, a déclaré son directeur général des Affaires étrangères, après que le nouvel ambassadeur des États-Unis a affirmé que l'association du pays avec la République islamique constituait un obstacle aux bonnes relations avec Washington.
Dans un entretien accordé à Reuters ce week-end, Zane Dangor, directeur général du département des Relations internationales, a également rejeté d'autres exigences de l'administration Trump, telles que l'abandon de la plainte pour génocide déposée par l'Afrique du Sud contre Israël, l'abrogation des lois sur l'émancipation économique des Noirs ou l'acceptation d'un programme de réfugiés pour les Blancs.
Dangor s'exprimait dans le contexte de la guerre des États-Unis et d'Israël contre l'Iran, un conflit qui accentue les tensions pour les gouvernements gérant leurs relations avec Téhéran, et d'une nette détérioration des liens entre Pretoria et Washington au cours du second mandat du président Donald Trump.