samedi, 18 avril, 2026
Le Pentagone a entamé les préparatifs en vue d'une éventuelle opération militaire à Cuba.
Les États-Unis étendent leur blocus naval de l'Iran et inspectent des navires dans le monde entier.
Les États-Unis ont mis en garde contre la menace de destruction de 80 % des satellites mondiaux par les armes nucléaires russes.
Trump appelle le Hezbollah à « faire preuve de diplomatie » alors que le cessez-le-feu au Liban entre en vigueur.
La guerre aurait coûté au Liban 7 milliards de dollars de dégâts, selon le ministre libanais des Finances.
Le Hezbollah confirme que le cessez-le-feu dans la guerre contre Israël entrera en vigueur à minuit.
Blocages d'Internet : Face à la persistance des coupures d'Internet, les Iraniens se retrouvent sans moyen de contacter leurs proches à l'étranger.
Pékin insiste sur le maintien du cessez-le-feu et la nécessité d'empêcher la reprise de la guerre contre l'Iran.
Grossi : Sans mécanismes de vérification, tout accord avec Téhéran ne serait qu’une « illusion ».
Le FMI met en garde contre le risque de récession mondiale
Ghana : l’UE signe son premier partenariat sécurité-défense en Afrique
Le 24 mars 2026, l’Union européenne a franchi une étape stratégique dans ses relations avec le continent africain en signant, à Accra, un partenariat en matière de sécurité et de défense avec le Ghana. L’accord a été paraphé par Kaja Kallas, Haute représentante de l’Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, et Jane Naana Opoku-Agyemang, vice-présidente de la République du Ghana.
Un tournant dans l’approche du bloc européen vis-à-vis des enjeux sécuritaires du continent
Il s’agit du premier accord de ce type conclu entre l’Union européenne et un État africain, marquant un tournant dans l’approche du bloc européen vis-à-vis des enjeux sécuritaires du continent.
Ce partenariat vise à structurer et approfondir la coopération bilatérale dans des domaines clés tels que la lutte contre le terrorisme, la prévention des conflits, la cybersécurité, le partage de renseignements et la gestion des crises. Il intervient dans un contexte régional marqué par la dégradation de la situation sécuritaire au Sahel et la progression des groupes armés affiliés à Al-Qaïda et à l’État islamique vers les pays côtiers d’Afrique de l’Ouest.
Lors de la signature, Kaja Kallas a souligné les objectifs concrets de cet accord : « Grâce à ce nouvel accord, nous pourrons coopérer plus étroitement dans des domaines tels que la lutte contre le terrorisme, la prévention des conflits et la cybersécurité. Ce sont tous des thèmes importants pour nos citoyens, tant en Europe qu’ici au Ghana. »
Ce partenariat s’inscrit également dans la continuité des actions déjà engagées par l’Union européenne au Ghana via la European Peace Facility, un instrument financier destiné à soutenir les capacités de défense des pays partenaires. Depuis 2023, ce programme a permis la fourniture d’équipements militaires, incluant notamment des drones de surveillance, des systèmes anti-drones et des moyens logistiques, pour un montant de 50 millions d’euros (environ 54 millions de dollars).
Ghana, un acteur clé de stabilité dans une région sous pression
Au-delà du soutien matériel, l’accord reflète une volonté commune de renforcer les capacités institutionnelles et opérationnelles du Ghana, considéré comme un acteur clé de stabilité dans une région sous pression. Le pays fait face, comme ses voisins, aux risques de propagation des violences depuis le Sahel, tout en jouant un rôle central dans les efforts de prévention et de coopération régionale.
Ce rapprochement s’inscrit enfin dans une dynamique plus large de l’Union européenne, qui a multiplié depuis 2024 les partenariats de sécurité avec plusieurs pays à travers le monde, notamment le Royaume-Uni, le Canada, le Japon ou encore l’Inde. Avec le Ghana, Bruxelles étend désormais cette stratégie au continent africain, dans un contexte où la sécurité est devenue un enjeu central du développement économique et de la stabilité politique.
Source : ANA