vendredi, 5 juin, 2026
Vice-président du Parlement : Nous fermerons Bab el-Mandeb si les attaques contre le Hezbollah se poursuivent.
L'Inde se tourne vers le Venezuela pour son approvisionnement énergétique dans un contexte de tensions avec l'Iran.
Les tensions persistent et le blocage du détroit d'Ormuz entraîne une hausse des prix du gaz en Europe.
Des ministres israéliens protestent contre l'accord de cessez-le-feu avec le Liban lors d'une réunion du cabinet de sécurité.
Les cours de l'or chutent face à l'incertitude persistante dans les négociations entre Washington et Téhéran.
États-Unis : Les supporters de l'équipe nationale iranienne ne pourront pas obtenir de visa pour la Coupe du monde 2026.
Deux avions de chasse américains sont entrés en collision lors d'un meeting aérien.
L'artillerie ukrainienne a bombardé la centrale nucléaire de Zaporijia.
UE : L'attaque contre la centrale électrique de Barakah aux Émirats arabes unis constitue une menace pour la sécurité et la stabilité régionales.
L'Inde exprime son inquiétude suite à l'attaque contre le site nucléaire de Barakah aux Émirats arabes unis.
Un Guichet unique pour délivrer 50 000 titres Foncier en quatre mois
Réuni le 26 février 2026 sous la présidence de Brice Clotaire Oligui Nguema, le Conseil des ministres a adopté un projet de décret portant création du Guichet unique de la propriété foncière. Porté par le ministre du Logement, de l’Habitat, de l’Urbanisme et du Cadastre, Mays Mouissi, le texte ambitionne de simplifier les procédures et d’engager une régularisation foncière de masse avec 50 000 titres délivrés en quatre mois.
La réforme foncière entre dans sa phase opérationnelle. Au titre des projets de textes législatifs et réglementaires examinés lors du Conseil des ministres, l’exécutif a validé un projet de décret instituant un Guichet unique de la propriété foncière. Pris en application de l’article 20 de la Constitution et de la loi n°20/2005 du 3 janvier 2006 relative à la création et à l’organisation des services de l’État, ce texte vise à rationaliser une chaîne administrative longtemps décriée pour ses lenteurs, ses doublons et son opacité.
L’objectif affiché est clair : regrouper en un même lieu l’ensemble des administrations intervenant dans la production des titres fonciers. Il s’agit de réduire les délais de traitement, de limiter les lourdeurs bureaucratiques et de centraliser la perception des frais, droits et taxes liés aux opérations foncières.
Dans un pays où l’insécurité juridique sur la propriété demeure un frein à l’investissement et à l’accès au crédit, la simplification des procédures apparaît comme un levier stratégique.
La création de ce Guichet unique s’inscrit dans une démarche de régularisation foncière de masse. L’exécutif fixe un objectif chiffré : délivrer cinquante mille (50 000) titres fonciers au bénéfice des populations dans un délai de quatre mois. Un calendrier particulièrement ambitieux qui suppose une coordination sans faille entre les administrations concernées.
Le Guichet unique regroupera notamment, les services techniques de l’Agence nationale de l’Urbanisme, des Travaux topographiques et du Cadastre (ANUTTC), les représentants de la Direction générale des Impôts (DGI), la Conservation de la propriété foncière et des hypothèques, les juridictions judiciaires compétentes et le Trésor public.
Chaque entité conservera toutefois l’intégralité de ses prérogatives et de son pouvoir de signature, conformément aux textes en vigueur. Le Guichet unique se veut donc un mécanisme de coordination et de fluidification, non une fusion des compétences.
Au-delà de l’effet d’annonce, l’efficacité réelle du dispositif dépendra de sa mise en œuvre opérationnelle, de la digitalisation des procédures et de la capacité à lutter contre les pratiques informelles. En s’attaquant à la question foncière, l’exécutif touche à un enjeu structurant : sécuriser la propriété, restaurer la confiance des investisseurs et offrir aux ménages un titre opposable, clé d’accès au financement et à la stabilité patrimoniale.
Reste à vérifier si l’objectif des 50 000 titres en quatre mois relèvera d’un tournant administratif majeur… ou d’un défi logistique à haut risque.