mercredi, 16 septembre, 2026
'Le Sénégal et le FMI reprennent leur coopération. Un prêt de 2,2 milliards de dollars accordé à Dakar '' RFI
Plus de 40 000 Afghans tués en plus de 12 ans de conflit : rapport de l’ONU.
Népal ; le bilan des morts dépasse les 1 050.
CENTCOM : Les forces américaines ont mené avec succès des frappes contre des cibles militaires iraniennes.
Financial Times : La Russie a aidé Téhéran à construire des missiles de croisière hypersoniques avancés.
Les Gardiens de la révolution affirment avoir abattu un drone américain MQ-9 au-dessus du détroit d'Ormuz.
Les inondations de la Bhote Koshi laissent 668 touristes sans nouvelles.
Mohsen Rezaei : Le plan de la République islamique visant à tuer Trump et son fils est faux.
Un avion de chasse JAS 39 Gripen s'est écrasé près de Szolnok, en Hongrie.
Le chef de la République islamique, Massoud Pezzekian, a annoncé que les États-Unis et Israël utilisaient la division pour « créer la division » et cherchaient à « abuser de l'espace intérieur du pays ».
L'OTAN met en garde contre les conséquences dévastatrices de l'entraînement nucléaire russe.
Le secrétaire général de l'OTAN, Mark Rutte, a déclaré lors d'une conférence de presse à Bruxelles le 20 mai que la Russie s'exposerait à des conséquences « dévastatrices » si elle décidait d'utiliser l'arme nucléaire contre l'Ukraine.
Cette déclaration fait suite aux exercices militaires conjoints russo-biélorusses actuellement en cours, visant à mettre en pratique le déploiement de capacités d'armes nucléaires tactiques.
L'alliance suit de près la situation. Selon le secrétaire général de l'OTAN, Moscou reste pleinement consciente des conséquences potentielles de telles actions.
Ces déclarations coïncident avec le lancement cette semaine de manœuvres conjointes impliquant les forces de missiles, l'aviation et d'autres moyens militaires russes et biélorusses. Ces exercices visent à simuler la préparation logistique et l'utilisation potentielle de munitions nucléaires non stratégiques.
Les responsables de la défense biélorusses ont indiqué que le programme d'entraînement comprenait le transport de munitions spéciales, la préparation au déploiement et les opérations menées à partir de positions de terrain non préparées.
Alors que Minsk affirme que ces exercices ne constituent pas une menace pour les pays tiers, ces activités s'inscrivent dans le cadre d'une démonstration de force stratégique menée par le Kremlin.
Des analystes militaires indépendants avaient auparavant classé des exercices similaires comme des formes d'opérations d'information destinées à influencer l'aide sécuritaire occidentale.
Ces manœuvres sont perçues comme des tentatives visant à dissuader la communauté internationale de poursuivre son soutien à la défense de l'Ukraine après l'invasion à grande échelle du pays par la Russie.
La Russie cherche à impliquer plus directement le Bélarus dans son effort de guerre, avec des scénarios potentiels incluant des opérations contre le nord de l'Ukraine, voire contre un État membre de l'OTAN.
Selon le président ukrainien Volodymyr Zelensky, des responsables russes ont récemment tenu de nouvelles discussions avec le dirigeant biélorusse Alexandre Loukachenko afin d'encourager Minsk à jouer un rôle plus actif dans les opérations militaires russes planifiées.